mercredi 26 juin 2013

Sin-le-noble | Le feu mis à une voiture poussée contre une salle de prière

Dans la nuit de mardi à mercredi aux alentours de 2h , une ou des personnes ont mis le feu à une peugeot 205 diesel stationnée sur un parking privé d'un ensemble résidentiel. La voiture a été poussée jusqu'au préfabriqué d'environ 60 m2 dans lequel l’Association culturelle musulmane de Sin-le-Noble (ACMS) organise des activités socio-éducatives et culturelle à destination des jeunes. Les sapeurs-pompiers ont dû revenir deux heures plus tard pour éteindre l’incendie qui avait repris. 

Date de l'intervention : dans la nuit du 25/06/13 au 26/06/13

Intervention BSPP

Les secours du CS Champerret sont intervenus pour un enfant qui s’est coincé les doigts dans un escalier mécanique. Il est 15 heures, le garçon d’une dizaine d’années se promène avec sa mère dans les allées d’un centre commercial parisien. Arrivé en haut de l’escalator, il ne retire pas sa main assez vite. Deux doigts restent bloqués. Le chef d’agrès du VSAV demande un camion de désincarcération et une ambulance de réanimation. Finalement, c’est au moyen d’un cric que la rampe est écartée et la main libérée. Il est transporté à l’hôpital pour y recevoir des soins. Chaque année, des centaines d’accidents ont lieu en France avec les escaliers mécaniques. Il est important de le rappeler aux plus jeunes. 

Les pompiers dénoncent « la privatisation des secours »

Les syndicats de pompiers et les représentants des pompiers volontaires demandent dans une lettre, la fin du protocole régissant les interventions entre SAMU, SDIS et ambulances privés.

Département 71 Saône et Loire 

Cela n’arrive pas tous les jours, mais dans un courrier adressé à Jean-François Nicolas, président du conseil d’administration du SDIS, l’intersyndicale des sapeurs-pompiers (Avenir-Secours, CFDT, CGT, SASPP et SNSPP) et les représentants des sapeurs-pompiers volontaires sortent de leur réserve. Ils décrivent des situations « ubuesques » dans l’organisation des secours d’urgences, comme par exemple la « décision d’engager une ambulance privée pour porter assistance à un sapeur-pompier blessé en service dans la cour même de l’école départementale des pompiers de Saône-et-Loire ». Ce que veulent en fait dénoncer dans leur lettre, les soldats du feu, c’est le protocole tripartite signé le 15 février dernier à la préfecture de Saône-et-Loire. Le texte redéfinissait entre le SAMU, les pompiers et les ambulanciers privés, le rôle de chacun concernant le secours aux victimes. Après avoir testé les nouvelles règles pendant plusieurs mois, les pompiers dénoncent aujourd’hui cet accord. Ils estiment que, trop souvent, la régulation du centre 15 – à qui revient la responsabilité d’envoyer SAMU, ambulances ou pompiers – fait appel aux ambulances privées plutôt qu’aux camions rouges. Pour les signataires de la lettre : « La privatisation des secours d’urgence est donc en cours dans notre département, au détriment des victimes, pour lesquelles nous, sapeurs-pompiers, nous sommes toujours attachés à préserver l’intérêt avant tout. » 

Les pompiers demandent la fin du protocole

Ces mots font écho aux propos tenus par le docteur Nicolas, le 15 juin dernier à Montceau lors de la journée nationale des sapeurs-pompiers. Le président du conseil d’administration du SDIS 71 n’avait alors pas hésité à parler « de dysfonctionnements dans la sollicitation des moyens de secours par le centre 15 ». Il disait aussi son « impression que le SAMU et certains de ses régulateurs se transforment en lobbyistes des intérêts de transporteurs privés » et tonnait : « Les pompiers ne sont pas des bouche-trous que l’on envoie quand ça n’intéresse pas le privé. » En prenant la plume, les hommes de terrain ont donc voulu soutenir la prise de position ferme de leur président. Dans sa lettre, l’intersyndicale des pompiers s’estime « à la merci des décisions incompréhensibles et surtout non contestables prises par quelques médecins siégeant au SAMU de Chalon. » Les soldats du feu assurent avoir de leur côté joué le jeu de la transparence pour faciliter le secours d’urgence, mais, selon eux, la régulation du 15 n’a pas produit les mêmes efforts. 
Les signataires se défendent aujourd’hui de vouloir relancer une guerre entre les « rouges » et les « blancs » mais demandent au président de leur conseil d’administration « qu’il soit mis un terme à ce protocole très restrictif quand à l’engagement des sapeurs-pompiers […] et qui n’a plus lieu d’être à compter du moment où l’un de ses acteurs n’en respecte pas les fondements. » Les pompiers de Saône-et-Loire souhaitent ainsi que « le SDIS retrouve son rôle d’acteur majeur du secours aux victimes » et pour cela ils prônent « une large communication » autour des numéros d’urgences que sont le 18 et le 112. Selon eux, « il s’agira par là de rappeler à la population qu’en composant ces numéros, elle peut indéniablement compter sur une réponse adaptée au degré de sa demande. » Une position qui ne risque pas d’être très appréciée chez les médecins régulateurs du SAMU. 

Déjà la fin du beau « ménage à trois » ?

L’intersyndicale des pompiers avait déjà évoqué au printemps dernier cet épineux problème lors d’un entretien avec le préfet. Et la semaine dernière, Rémi Chaintron, président du conseil général a interpellé le représentant de l’État en séance de l’assemblée départementale. Il s’inquiétait de voir des ambulances privées intervenir sur des lieux publics et demandait au préfet de « mettre un peu d’ordre ». Le préfet s’est contenté de répondre : « Si corrections il doit y avoir, on trouvera des ajustements. » En février, son prédécesseur avait qualifié le protocole de « ménage à trois équilibré où chacun a sa place et où on a besoin de tout le monde ». La lune de miel n’aura pas duré longtemps…

mardi 25 juin 2013

Guide du bon usage des médias sociaux (Sapeurs-Pompiers de Paris)

À l’occasion du lancement de la page officielle Facebook de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris en avril 2013, cette même brigade a mis en ligne en libre téléchargement un Guide du bon usage des médias sociaux (20 pages, en pdf) à destination des pompiers et de leur famille « pour permettre à chacun d’utiliser et de profiter sereinement » des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou encore DailyMotion.


Guide didactique
De plus en plus d’entreprises, d’organisations, d’institutions et d’associations se dotent de tels guides d’usages et bonnes pratiques d’expression.

Didactique mais aussi avec le plein de conseils, le guide définit avec précision les modes d’expression à favoriser pour être pertinents sur différentes plateformes de réseaux sociaux tout en indiquant les limites de la confidentialité dans l’exercice professionnel, le respect d’autrui et les règles à respecter.

Un glossaire de 30 termes spécialisés réseaux sociaux : Facebook, Twittter et services permet de mieux comprendre quels sont les médias sociaux grand public majeurs aujourd’hui et de connaître le jargon spécifique à 2 médias sociaux.

Dans un univers professionnel sensible, ce guide montre qu’il est possible de poser un cadre formel d’usage des réseaux sociaux tout en favorisant une présence via la publication et l’échange avec les internautes et mobinautes.

Sommaire du guide du bon usage des médias sociaux
Pourquoi un guide du bon usage ?

1. Respecter la confidentialité des interventions (avec exemples concrets)
Penser à…

2. Echanger à titre personnel
Penser à…

3. Qui peut s’exprimer au nom de la Brigade
Penser à…

4. Glossaire
Plateformes et utilisation
Twitter

Facebook

Les marins-pompiers en mode risque feux de forêt

Au cours de la saison estivale, du 24 juin à mi septembre, le BMPM adopte un régime opérationnel spécifique, graduel selon l’indice de risque « feu de forêt » évalué quotidiennement notamment à l’aune des conditions météorologiques.
Le dimensionnement des moyens mis en œuvre par le BMPM est donc adapté et calibré en fonction du risque : la couverture opérationnelle courante sur Marseille (regroupant le secours à personne et la lutte contre les risques urbains) représentent 300 marins-pompiers opérationnels, auxquels peuvent s’ajouter jusqu’à 150 marins-pompiers en renfort, dédiés spécifiquement à la lutte contre le feu de forêt en cas de risque majeur. Ce dispositif repose sur un régime de garde opérationnelle adapté au cours de cette période, avec un socle minimum.
L’ensemble du personnel marin-pompier de Marseille est formé dès son intégration au Bataillon, à la lutte contre le feu de forêt, qui fait partie de son tronc commun de formation (comprenant par ailleurs le secours à personne, la lutte contre le feu urbain et la lutte contre le feu de navire).
En fonction du régime adopté, des personnels et des engins sont pré positionnés afin d’assurer une présence permanente dans les massifs et permettre une plus grande réactivité d’intervention le cas échéant. 

Maritima.Info : Environnement, Département : Feux de forêt. Valls : "se préparer à un été compliqué"

Maritima.Info : Environnement, Département : Feux de forêt. Valls : "se préparer à un été compliqué"

En visite hier à l'Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP), le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a salué l'efficacité du dispositif estival mis en place par les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône. Il a déclaré qu'il fallait "se préparer à un été compliqué", nécessitant une "grande vigilance". 

8 canadairs ont lutté contre un feu à Fleury-d'Aude qui a détruit 150 hectares

L'incendie qui a ravagé 150 hectares de garrigue, a débuté dans l'après-midi, au dessus du village de Fleury-d'Aude. 8 canadairs sont engagés, en plus des 150 hommes au sol, pour endiguer la progression des flammes poussées par un vent fort. Le feu serait d'origine criminelle

. 150 pompiers au sol ont lutté contre la propagation des flammes, avec 8 avions bombardiers d'eau.

L'incendie pourrait être d'origine criminelle car les pompiers ont découvert 2 départs de feu simultanés.

La circulation autour de Fleury-d'Aude est perturbée.
Les gendarmes ont décidé la fermeture au trafic de la RD.1118 entre Fleury-d'Aude et Saint-Pierre-la-Mer.